Vertu morale


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ethike arete(アリストテレス)の訳語として
Denis Diderot, Encyclopédie, XII, 1765, 365, art. PÉRIPATECIENNE Philosophie, ou Philosophie d'Aristote, ou Aristotélisme.
8. Il est un milieu qui constitue la vertu morale en tout.

Vertu chrétienneとの対比、併記
Dictionnaire de l'Académie française, 1st Edition (1694), art. vertu.
Vertu, sign. aussi, Une habitude de l'ame, qui la porte à faire le bien, & a fuir le mal. Vertu chrestienne. vertu morale. vertu intellectuelle. vertus naturelles. vertus acquises. vertus surnaturelles, ou infuses. les vertus des Payens. les quatre vertus cardinales. les trois vertus Theologales. vertu sublime, rare, éminente, heroique, solide. esprouvée. vertu de chasteté, d'humilité, de continence. les vertus Royales. vertus militaires. des semences de vertu. c'est un homme, une femme de vertu, de grande, de haute vertu. instruire, former à la vertu. s'avancer dans le chemin de la vertu. l'amour de la vertu. embrasser la vertu. faire profession d'honneur & de vertu. exemple de vertu, miroir de vertu. on a mis sa vertu à l'espreuve. exercer sa vertu.

Dictionnaire de l'Académie française, 4th Edition (1762), art. moral.
On appelle Vertus morales, Celles qui ont pour principe les seules lumières de la raison. Il ne suffit pas d'avoir les vertus morales, il faut encore avoir les vertus chrétiennes.
1stの見出し語moralには、この記述なし

Denis Diderot, Encyclopédie, III, 1753, 205, art. CHÉRITÉ.
Les uns & les autres traitent d'erreur le rigorisme de ceux dont nous avons parlé d'abord, qui font des péchés de toute action qui n'a pas le motif de charité; & ils enseignent dans l'église, que les actions faites par'le motif de la foi, de l'espérance ou de la crainte de Dieu, loin d'être des péchés, sont des oeuvres méritoires: ils vont plus loin; celles qui n'ont même pour principe que la vertu morale, sont bonnes & loüables selon eux, quoique non méritoires pour le salut. Voy. Grace, Vertu morale, Contrition, &c.
参照指示はされているものの、項目「Vertu morale」が書かれることはなかった。

Lefebvre, Encyclopédie, VII, 1757, 797, art. Gouverneur d'un jeune homme,
Puisque les rois sont hommes avant que d'être rois, il faut commencer par leur inspirer toutes les vertus morales & chrétiennes, également nécessaires à tous les hommes. Pour accoûtumer le jeune prince à regler ses goûts sur la raison, il faut qu'au moins dans son enfance il reconnoisse la subordination. Il ne faut pas que dès qu'il est né tout le monde prenne ses ordres, jusqu'aux personnes préposées à son éducation; il ne faut pas qu'on applaudisse à ses fantaisies, ni qu'on lui dise, comme font les courtisans, qu'il est un dieu sur la terre; il faut au contraire lui apprendre que les rois ne sont pas faits d'un autre limon que le reste des hommes; qu'ils leur sont égaux en foiblesse dès leur entrée dans le monde, égaux en infirmités pendant tout le cours de leur vie; vils comme eux devant Dieu au jour du jugement, & condamnables comme eux pour leurs vices & pour leurs crimes; qu'en un mot l'Être suprème n'a point créé le genre humain pour le plaisir particulier de quelques douzaines de familles.


貞潔chasteté
Denis Diderot, Encyclopédie, III, 1753, 233, art. CHASTETÉ
CHASTETÉ, est une vertu morale par laquelle nous modérons les desirs déreglés de la chair. Parmi les appétits que nous avons reçus de la nature, un des plus violens est celui qui porte un sexe vers l'autre: appétit qui nous est commun avec les animaux, de quelque espece qu'ils soient; car la nature n'a pas moins veillé à la conservation des animaux, qu'à celle de l'homme; & à la conservation des animaux mal-faisans, qu'à celle des animaux que nous appellons bienfaisans. Mais il est arrivé parmi les hommes, cet animal par excellence, ce qu'on n'a jamais remarqué parmi les autres animaux; c'est de tromper la nature, en joüissant du plaisir qu'elle a attaché à la propagation de l'espece humaine, & en négligeant le but de cet attrait; c'est-là précisément ce qui constitue l'essence de l'impureté: & par conséquent l'essence de la vertu opposée consistera à mettre sagement à profit ce qu'on aura recu de la nature, & à ne jamais séparer la fin des moyens. La chasteté aura donc lieu hors le mariage, & dans le mariage: dans le mariage, en satisfaisant à tout ce que la nature exige de nous, & que la religion & les lois de l'état ont autorisé; dans le célibat, en résistant à l'impulsion de la nature qui nous pressant sans égard pour les tems, les lieux, les circonstances, les usages, le culte, les coûtumes, les lois, nous entraîneroit à des actions proscrites.


節制continence
Denis Diderot, Encyclopédie, IV, 1754, 113, art. CONTINENCE.
CONTINENCE, s. f. vertu morale par laquelle nous résistons aux impulsions de la chair. Il semble qu'il y a entre la chasteté & la continence cette différence, qu'il n'en coûte aucun effort pour être chaste, & que c'est une des suites naturelles de l'innocence; au lieu que la continence paroît être le fruit d'une victoire remportée sur soi-même. Je pense que l'homme chaste ne remarque en lui aucun mouvement d'esprit, de coeur, & de corps, qui soit opposé à la pureté; & qu'au contraire l'état de l'homme continent est d'être tourmenté par ces mouvemens, & d'y résister: d'où il s'ensuivroit qu'il y auroit réellement plus de mérite à être continent, qu'à être chaste. La chasteté tient beaucoup à la tranquillité du tempérament, & la continence à l'empire qu'on a acquis sur sa fougue. Le cas qu'on fait de cette vertu n'est pas indifférent dans un état populaire. Si les hommes & les femmes affichent l'incontinence publiquement, ce vice se répandra sur tout, même sur le goût: mais ce qui s'en ressentira particulierement, c'est la propagation de l'espece, qui diminuera nécessairement à proportion que ce vice augmentera; il ne faut que réfléchir un moment sur sa nature, pour trouver des causes physiques & morales de cet effet.


信仰foi
author unknown, Encyclopédie,VII, 1757, 23.
Foi, (Iconol.) la foi comme vertu morale est représentée sous la figure d'une femme vêtue de blanc, ou sous la figure de deux jeunes filles se donnant la main. Comme vertu chrétienne, elle est représentée par les Catholiques tenant un livre ouvert d'une main, & de l'autre une croix ou un calice d'où il sort une hostie rayonnante.


名誉honneur、敬虔piété、信仰foi
Louis de Jaucourt, Encyclopédie, XIV, 1765, 586, art. SALUS.
SALUS, déesse, (Mythol.) Les Romains avoient personnifié & déifié non-seulement les vertus morales, comme l'honneur, la piété, la foi, &c. mais aussi toutes les choses utiles, comme la concorde, la paix, la liberté, enfin la conservation de l'empire sous le nom de la déesse Salus. AEdes cereris salutis, de coelo tactoe, comme dit Tite-Live. Son temple avoit été bâti sur le mont Quirinal par C. Junius Bubuleus, dans le tems de sa dictature, l'an 451 de Rome. (D. J.)
ローマ人は精神的な徳――例えば、名誉、敬虔、信仰など――のみならず、あらゆる有用な事柄――協調、平和、自由、終いには帝国の存続さえも女神サルースという名のもとに――擬人化、神格化した。[...]


魂の平静sérénité de l'âme
Louis de Jaucourt, Encyclopédie, XV, 1765, art. SÉRÉNITÉ de l'ame
SÉRÉNITÉ de l'ame, (Morale) vertu morale, qui a sa source dans l'innocence & le tempérament; vive sans être emportée, serieuse sans être grave, avec elle habite la paix, avec elle habite la sûreté; heureux celui qui la conserve, & dont toutes ses passions sont en harmonie au milieu d'un monde enflammé de vices!








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